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Médicaments pour l’autisme : comprendre les avantages, les risques et les limites

Appréhender les enjeux du soutien neurodéveloppemental peut être difficile pour les familles. Il est important de comprendre, dès le départ, que le trouble du spectre de l’autisme (TSA) est une affection neurologique permanente et non une maladie à « guérir ». 

Pour cette raison, il n’existe pas de médicament « idéal », car il ne traite pas l’autisme en soi. En revanche, des traitements peuvent être prescrits pour gérer des symptômes spécifiques et difficiles tels que l’irritabilité, l’hyperactivité sévère, l’anxiété ou les troubles du sommeil. 

Lorsqu’ils sont utilisés de manière réfléchie et sous une supervision clinique attentive, les médicaments pour l’autisme peuvent devenir une composante d’un plan de soins multidisciplinaire plus large visant à améliorer la qualité de vie et les résultats fonctionnels à long terme d’un enfant.

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Le rôle des médicaments dans le TSA

Le paysage pharmacologique du TSA est souvent mal compris. De nombreux parents commencent leurs recherches dans l’espoir de trouver un traitement permettant d’agir sur les difficultés sociales et de communication au cœur du trouble.

Cependant, le consensus médical actuel considère les médicaments pour l’autisme non pas comme une « solution » à la neurodivergence, mais comme un levier pour améliorer le fonctionnement au quotidien. Avant d’aborder des traitements spécifiques, il est crucial de clarifier ce que la science médicale peut et ne peut pas accomplir grâce aux traitements médicamenteux.

Existe-t-il des médicaments contre l’autisme ? 

À l’heure actuelle, aucun médicament ne traite l’autisme lui-même, y compris les difficultés de communication sociale et les comportements répétitifs caractéristiques du trouble. Les médecins commencent souvent par des médicaments approuvés par la FDA et, lorsque cela est cliniquement approprié, peuvent également recourir à des utilisations hors AMM, c’est-à-dire en dehors des indications officiellement autorisées. Ces traitements visent généralement à gérer les symptômes secondaires qui peuvent limiter la capacité d’un enfant à participer à l’école ou à la thérapie.

meds for autism
Il n’existe pas de ‘médicament contre l’autisme’ à proprement parler ; le traitement médicamenteux est plutôt adapté en fonction des symptômes ciblés.

Peut-on envisager des médicaments pour l’autisme ? 

Lorsqu’on explore la question du traitement pour l’autisme (médicaments ou autres approches médicales), il est vital de faire la distinction entre la prise en charge du trouble lui-même et la gestion de ses symptômes. 

L’autisme présente des différences dans la façon dont le cerveau se développe et fonctionne, et les médicaments ne peuvent pas modifier ces caractéristiques sous-jacentes. Cependant, ils peuvent aider à réduire l’impact des affections coexistantes. 

Par exemple, si un enfant est tellement anxieux qu’il ne peut pas quitter la maison, un anxiolytique peut l’aider à se sentir plus calme et plus apte à s’engager avec le monde.

Gestion des symptômes vs soutien au développement 

L’objectif des médicaments pour le TSA devrait toujours être l’amélioration fonctionnelle.

  • Gestion des symptômes : réduire la détresse aiguë, telle que l’agressivité, l’automutilation ou l’insomnie chronique.
  • Soutien au développement : dégager la voie pour que les interventions éducatives puissent être plus efficaces. Lorsqu’un enfant est moins hyperactif ou irritable, il est plus « disponible » pour l’apprentissage et les liens sociaux.

Comment les cliniciens décident-ils quand des médicaments pour l’autisme sont appropriés

La décision de commencer des médicaments pour l’autisme (adulte ou enfant) n’est jamais prise à la légère. Les recommandations cliniques suggèrent de n’envisager les médicaments que lorsque les symptômes interfèrent de manière significative avec la sécurité, l’apprentissage ou la capacité d’une personne à participer à la vie quotidienne. En d’autres termes, le facteur clé est le niveau d’impact fonctionnel.

Cibler les symptômes qui interfèrent avec le fonctionnement quotidien 

Le traitement médicamenteux pour l’autisme est généralement envisagé lorsque les symptômes limitent de manière significative le bien-être ou l’indépendance. Les cliniciens peuvent recommander un soutien pharmacologique lorsque des défis spécifiques créent un obstacle que les stratégies non pharmacologiques ne peuvent pas aborder de manière adéquate. Cela inclut :

  • L’agression physique posant un risque pour le patient ou les soignants.
  • L’impulsivité sévère qui crée des risques de sécurité immédiats (par exemple, la fugue).
  • La rigidité extrême pouvant entraîner des crises prolongées et inconsolables, ainsi que de l’épuisement.

L’importance d’une équipe de soins multidisciplinaire 

Décider d’utiliser des médicaments pour l’autisme est rarement la responsabilité d’un seul clinicien. Idéalement, la prise en charge implique une équipe multidisciplinaire qui peut inclure un neurologue pédiatrique, un psychiatre, des spécialistes du comportement (comme les analystes du comportement certifiés — BCBA, Board Certified Behavior Analysts) ainsi que la famille. Avant de se tourner vers les médicaments, l’équipe évalue soigneusement les déclencheurs environnementaux et sensoriels, les schémas comportementaux et d’autres facteurs contributifs, s’assurant que le traitement pharmacologique n’est envisagé que lorsque cela est approprié.

Médicaments approuvés par la FDA pour gérer l’irritabilité

Bien que de nombreux produits soient utilisés hors indication, la FDA a spécifiquement approuvé deux antipsychotiques atypiques pour traiter l’irritabilité associée au TSA. Ces médicaments sont les outils les plus étudiés dont nous disposons pour réduire les crises comportementales sévères.

Rispéridone (Risperdal) : indications, avantages et préoccupations 

La rispéridone a été le premier médicament à recevoir l’approbation de la FDA pour l’irritabilité dans l’autisme (pour les 5 à 16 ans). Elle est très efficace pour réduire l’agressivité et l’automutilation. Cependant, elle nécessite une approche prudente en raison d’effets secondaires potentiels comme une prise de poids significative et des niveaux accrus de prolactine, ce qui peut affecter la santé endocrinienne.

Aripiprazole (Abilify) : utilisations approuvées et profil de sécurité 

L’aripiprazole est approuvé pour les enfants de 6 à 17 ans. Il fonctionne de manière similaire à la rispéridone en modulant la dopamine et la sérotonine, mais a souvent un profil d’effets secondaires légèrement différent. Bien qu’il puisse causer moins de prise de poids chez certains, il peut entraîner une agitation ou une « akathisie », rendant essentiel de surveiller de près le confort de l’enfant.

Traitement des conditions co-occurrentes avec des médicaments

L’autisme existe rarement en vase clos. La plupart des personnes sur le spectre font face à des comorbidités (des troubles associés qui compliquent le tableau clinique). Dans de nombreux cas, des médicaments pour l’autisme prescrits aux adultes et aux enfants ciblent en fait ces diagnostics secondaires pour améliorer la qualité de vie globale.

Gérer les symptômes du TDAH chez les patients autistes 

Environ 30% à 50% des personnes atteintes de TSA présentent également des symptômes de TDAH. L’utilisation des pilules pour l’autisme afin de gérer la concentration implique souvent des stimulants (comme le méthylphénidate) ou des non-stimulants (comme l’atomoxétine). La recherche indique que, bien que ceux-ci puissent être efficaces, les personnes autistes peuvent être plus sensibles aux effets secondaires tels que le retrait social ou une irritabilité accrue.

Médicaments pour l’anxiété, les comportements obsessionnels compulsifs et les symptômes de l’humeur 

Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), tels que la fluoxétine ou la sertraline, sont fréquemment utilisés pour gérer l’anxiété intense. Bien que les médicaments contre Asperger ne constituent pas un traitement de première intention — cette forme du trouble du spectre de l’autisme étant généralement sans déficience intellectuelle ni retard de langage — ils peuvent apporter un bénéfice significatif chez les personnes dont les routines rigides ou les peurs sociales sont liées à une anxiété sévère.

Médicaments pour l’autisme : défis liés au sommeil et soutien pharmacologique

Le manque de sommeil constitue un facteur majeur, affectant à la fois le développement de l’enfant et la santé mentale des parents. Sans un repos adéquat, les symptômes comportementaux s’aggravent souvent, créant un cycle de détresse.

Somnifères sur ordonnance : quand ils sont envisagés 

Si l’hygiène comportementale du sommeil échoue, les médecins peuvent suggérer des agonistes alpha comme la clonidine ou la guanfacine. Il s’agissait à l’origine de médicaments pour la tension artérielle, mais ils sont efficaces pour calmer le système nerveux et permettre l’endormissement.

Mélatonine et soutien du rythme circadien 

De nombreuses personnes atteintes de TSA ont des niveaux naturellement plus bas de mélatonine. Une supplémentation en mélatonine est souvent la première intervention pharmacologique recommandée. Des études du Journal of Autism and Developmental Disorders suggèrent que même de faibles doses peuvent améliorer considérablement la latence et la durée du sommeil.

Melatonin cycle
Un cycle de mélatonine bien synchronisé signale l’obscurité au cerveau, faisant passer le corps en mode nocturne réparateur et calmant l’excitation. Il soutient un rythme de cortisol sain en maintenant le cortisol bas la nuit et en permettant son augmentation naturelle matinale, ce qui réduit les signaux de stress nocturne et améliore la qualité du sommeil.

Effets secondaires et risques à long terme de médicaments pour le TSA

Chaque traitement pharmacologique a un « coût biologique ». La transparence concernant ces risques est vitale pour la sécurité à long terme, en particulier lors du traitement d’un cerveau et d’un corps en développement.

Prise de poids, effets métaboliques et endocriniens 

Les antipsychotiques peuvent provoquer une prise de poids et des modifications de la sensibilité à l’insuline, ce qui augmente le risque de syndrome métabolique. Une surveillance régulière de la glycémie et des profils lipidiques est obligatoire pour tout patient recevant ce type de traitement.

Sédation, émoussement émotionnel et effets cognitifs 

Certaines familles rapportent que, même lorsque les médicaments pour l’autisme réduisent l’agressivité, leur enfant peut paraître plus calme ou moins expressif qu’à l’habitude. Les parents décrivent parfois cela en disant que leur enfant « lui ressemble moins ». C’est pourquoi une surveillance étroite et une communication ouverte sont si importantes. L’objectif est toujours de trouver la dose efficace la plus faible : celle qui soulage les symptômes pénibles sans freiner la curiosité naturelle, la personnalité ou la joie de l’enfant. Si des changements d’humeur ou d’engagement sont constatés, des ajustements peuvent et doivent être apportés.

Soutien nutritionnel et des organes pendant la pharmacothérapie

L’utilisation à long terme de produits pharmaceutiques nécessite une approche proactive de la santé systémique. Le corps doit être soutenu dans sa capacité à traiter et à détoxifier ces composés puissants.

Soutenir la fonction hépatique et rénale 

L’utilisation chronique de médicaments contre l’autisme impose une charge métabolique au foie et aux reins. Assurer une hydratation adéquate et une alimentation riche en antioxydants aide le corps à traiter ces médicaments plus efficacement et réduit le risque d’altération de la fonction des organes à long terme.

Stratégies nutritionnelles pour réduire le fardeau des effets secondaires 

Étant donné que la prise de poids est une préoccupation majeure, une alimentation pauvre en sucres transformés et riche en fibres est essentielle. Certains cliniciens recommandent également des acides gras oméga-3 et de la vitamine D3 pour soutenir la santé du cerveau et potentiellement réduire la dose requise de médicaments plus puissants.

Surveiller la sécurité et ajuster le traitement au fil du temps

Une approche consistant à prescrire sans suivi n’a pas sa place en psychopharmacologie pédiatrique. Les traitements médicamenteux chez l’enfant nécessitent un examen continu et un ajustement réfléchi à mesure que la physiologie et l’environnement de l’enfant évoluent.

  • Ajustements de dosage : à mesure que l’enfant grandit, son métabolisme change. Ce qui fonctionnait à 7 ans peut être inefficace à 12 ans.
  • Surveillance en laboratoire : des analyses de sang régulières sont nécessaires pour vérifier les enzymes hépatiques, le cholestérol et la glycémie.
  • Suivi de la croissance et du développement : les médicaments peuvent parfois avoir un impact sur les hormones de croissance ou la densité osseuse, nécessitant un suivi attentif de la taille et du poids par un pédiatre.

Considérations éthiques dans l’utilisation de médicaments pour le TSA

L’utilisation de médicaments psychiatriques chez des enfants qui ne peuvent pas toujours exprimer leur consentement soulève d’importantes considérations éthiques. Toute décision d’introduire des médicaments doit être guidée par un principe central : le bien-être et le développement à long terme de l’enfant. Les choix de traitement doivent se concentrer sur la réduction de la détresse et l’amélioration de la qualité de vie, plutôt que de simplement gérer les comportements pour faciliter la supervision.

Consentement éclairé et prise de décision partagée 

En grandissant, les enfants devraient être impliqués de manière significative. Même si un enfant non verbal ne peut pas fournir un consentement légal, les cliniciens et les parents peuvent toujours rechercher son assentiment en observant attentivement comment il réagit au traitement.

Équilibrer les avantages et les risques au fil du développement 

À mesure que les enfants grandissent, les décisions en matière de médication doivent être révisées régulièrement. La question clé est de savoir si le traitement aide l’enfant à développer sa confiance, ses capacités d’adaptation et son indépendance, et non pas seulement s’il crée des moments plus calmes à court terme. Des soins réfléchis et éthiques centrent toujours le développement à long terme, l’autonomie et la qualité de vie de l’enfant.

L’autisme peut-il être pris en charge avec moins ou sans médicaments ?

L’objectif n’est pas nécessairement « zéro médicament », mais plutôt la quantité minimale nécessaire pour soutenir la meilleure qualité de vie possible. Les stratégies non pharmacologiques, qui comprennent les interventions comportementales, éducatives et environnementales, constituent la base de tout plan de soutien complet pour le TSA.

Stratégies comportementales, éducatives et sensorielles 

De nombreux symptômes peuvent être réduits par des moyens non pharmacologiques :

  • Intégration sensorielle : utilisation d’écouteurs antibruit pour prévenir les crises.
  • Soutien à la communication : l’orthophonie pour l’autisme et les dispositifs de CAA réduisent la frustration qui mène à l’agressivité.
  • Ajustements environnementaux : classes à effectifs réduits et horaires prévisibles.

Pourquoi trouver le traitement médicamenteux le plus adapté à un enfant nécessite une approche multidisciplinaire 

Les médicaments seuls ne peuvent pas résoudre tous les défis. Par exemple, si un enfant devient agressif parce que l’éclairage ou le bruit de la classe lui semble dérangeant, la solution la plus efficace peut être un aménagement sensoriel, comme des écouteurs antibruit, plutôt qu’une ordonnance. Une équipe multidisciplinaire aide à identifier la cause sous-jacente des comportements, en veillant à ce que les facteurs environnementaux, sensoriels, comportementaux et médicaux soient tous soigneusement pris en compte avant l’introduction de médicaments.

Approches de soutien et d’investigation à l’étude

La recherche de nouveaux médicaments pour l’autisme se poursuit, et la recherche scientifique examine de plus en plus l’autisme à travers le prisme du « corps entier ».

Pourquoi des approches biorégénératives sont-elles étudiées ?

Les traitements médicamenteux classiques pour la gestion de l’autisme agissent généralement en influençant les neurotransmetteurs dans le cerveau, aidant à stabiliser l’humeur, l’attention ou le comportement. De nouvelles recherches se concentrent sur des approches biorégénératives qui visent à soutenir la santé cellulaire sous-jacente du système nerveux. Plutôt que d’agir comme une solution autonome, cette approche est explorée comme un moyen d’améliorer la capacité du cerveau à bénéficier d’interventions de soutien.

Cibler l’inflammation et les facteurs de santé systémiques 

Des preuves émergentes suggèrent que, chez certaines personnes, l’autisme pourrait être associé à des différences du système immunitaire et à des altérations de l’axe intestin-cerveau ; bien que ces mécanismes restent un domaine d’étude actif. En réduisant l’inflammation systémique, certains chercheurs pensent pouvoir améliorer la plasticité du cerveau, ou sa capacité à former de nouvelles connexions saines. Concrètement, une plasticité améliorée pourrait se traduire par une plus grande capacité d’apprentissage, une meilleure régulation émotionnelle, une attention améliorée et une réactivité accrue aux thérapies comportementales et éducatives.

La thérapie par cellules souches comme médicament alternatif pour l’autisme ou approche de soutien

Alors que les traitements standards gèrent les symptômes, la médecine régénérative explore comment nous pourrions soutenir l’environnement biologique du cerveau.

Comment les CSM peuvent influencer les voies immunitaires et inflammatoires 

Les cellules souches mésenchymateuses (CSM) sont étudiées pour leurs propriétés immunomodulatrices et régénératives. Dans le contexte du TSA, l’hypothèse sous-jacente est que ces cellules peuvent aider à « calmer » la réponse immunitaire hyperactive dans le cerveau, améliorant potentiellement la communication entre les neurones par plusieurs voies biologiques :

  1. Signalisation paracrine  

Les CSM libèrent des exosomes et des vésicules extracellulaires contenant des cytokines anti-inflammatoires et des facteurs neurotrophiques (comme le BDNF).

  1. Reprogrammation microgliale 

Un mécanisme proposé en cours d’investigation implique la microglie (cellules immunitaires résidentes du cerveau), qui joue un rôle dans la régulation de l’inflammation et du développement synaptique. Des études précliniques suggèrent que les CSM peuvent influencer la signalisation immunitaire et favoriser une évolution vers un profil microglial plus régulateur et anti-inflammatoire. Théoriquement, cet effet immunomodulateur pourrait aider à créer un environnement plus favorable à la connectivité neuronale.

  1. Restauration de la barrière hémato-encéphalique (BHE)  

L’inflammation systémique compromet souvent l’intégrité de la barrière hémato-encéphalique, permettant à des toxines nocives de pénétrer dans le système nerveux. Les CSM renforcent les jonctions serrées de la BHE et réduisent la perméabilité vasculaire. En scellant cette couche protectrice, les CSM créent un environnement stable où la neuroplasticité peut se produire sans interférence de déclencheurs inflammatoires externes.

  1. Optimisation synaptique  

En réduisant le « bruit de fond » de l’inflammation, les CSM optimisent l’environnement synaptique. Cette réduction du stress cellulaire améliore l’efficacité des neurotransmetteurs et favorise la formation de nouvelles connexions saines (la synaptogenèse).

Pourquoi cette approche ne remplace-t-elle pas les médicaments ? 

Les thérapies expérimentales, y compris l’utilisation de la thérapie par cellules souches pour l’autiste, sont explorées comme des stratégies complémentaires et non comme des substituts aux soins établis. La recherche actuelle examine si ces interventions peuvent aider à soutenir les processus physiologiques sous-jacents qui contribuent au bien-être global dans le cadre d’un plan multidisciplinaire plus large. Cependant, la thérapie comportementale, le soutien éducatif et, le cas échéant, les médicaments standards restent le fondement des soins de l’autisme.

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Dr. Alexandra
Dr. Aleksandra Fetyukhina, MD

Medical Advisor, Swiss Medica doctor


L’approche de Swiss Medica pour des soins individualisés

Fort de plus de 14 ans d’expérience en médecine régénérative et de l’expérience d’avoir accompagné environ 3 000 enfants atteints de TSA, notre clinique a développé un cadre structuré qui reconnaît l’individualité biologique de chaque patient. 

Notre approche complète les soins établis en se concentrant sur les facteurs de santé systémiques qui peuvent influencer le bien-être général et la fonction neurodéveloppementale.

Évaluation médicale et développementale complète 

Les soins commencent bien avant l’arrivée d’un patient dans notre établissement. Un conseil médical multidisciplinaire procède à un examen exhaustif des antécédents médicaux de l’enfant, y compris les rapports de diagnostic, les résultats thérapeutiques antérieurs et l’état fonctionnel actuel. 

À son arrivée dans l’établissement, le patient subit une série d’examens de haut niveau. Cela comprend des évaluations neurologiques spécialisées et des dépistages en laboratoire pour identifier d’éventuels marqueurs inflammatoires ou déséquilibres métaboliques.

Planification individualisée du traitement 

Étant donné que le TSA se manifeste de manière unique chez chaque enfant, la planification des soins est personnalisée. Une fois qu’un cas est accepté pour le traitement, notre équipe élabore un plan structuré et personnalisé aligné sur le profil de santé et les besoins de développement spécifiques de l’enfant. Ce plan dicte la durée optimale du séjour, la concentration spécifique et la méthode d’administration des cellules, ainsi que l’intégration des procédures de soutien spécialisées.

Sécurité clinique et normes de laboratoire BPF 

Pour garantir le plus haut niveau de sécurité, Swiss Medica exploite un laboratoire interne aux normes BPF qui gère toutes les préparations cellulaires. Ici, nous maintenons des critères de sécurité rigoureux, en vérifiant la viabilité et la pureté des cellules à chaque étape du traitement. Cette rigueur clinique garantit que le matériel biologique utilisé est de la plus haute qualité et répond aux exigences de sécurité les plus strictes.

La thérapie par cellules souches comme option de soutien

Chez Swiss Medica, les cellules souches, un traitement de médecine régénérative, sont utilisées comme un outil de soutien plutôt que comme un « remède ». L’objectif principal est d’améliorer l’environnement interne du corps, conduisant potentiellement à des gains fonctionnels concrets. Les familles choisissent souvent cette voie pour obtenir une concentration plus constante, une volatilité émotionnelle réduite et des tentatives de communication plus intentionnelles. Notre objectif est d’aider l’enfant à devenir plus réceptif à ses thérapies éducatives et comportementales existantes.

Thérapies de soutien intégrées 

Pour maximiser le potentiel du traitement, nous intégrons une série de thérapies conçues pour stimuler le système nerveux et soutenir la récupération de l’organisme. Qu’il s’agisse de thérapie comportementale pour l’autisme, d’ergothérapie, de physiothérapie ou de modulation sensorielle, chaque élément est calibré en fonction de l’âge de l’enfant, de sa fenêtre de développement et de ses sensibilités uniques pour garantir que le programme est à la fois efficace et peu stressant.

Suivi, surveillance et soins continus 

Pendant leur séjour, les enfants sont surveillés dans un environnement calme et adaptatif conçu pour minimiser la surcharge sensorielle. Une fois la famille rentrée chez elle, notre relation avec elle se poursuit. Nos consultants médicaux dédiés restent en contact régulier pour suivre l’évolution clinique dans chaque cas de la thérapie par cellules souches pour l’autisme, fournissant des conseils à mesure que l’enfant franchit de nouvelles étapes de développement.

Swiss Medica Сlinic
Swiss Medica Сlinic
Le nouvel hôpital de Swiss Medica, qui a ouvert ses portes en 2024, ressemble plus à une maison qu’à une clinique typique, ce qui contribue à apaiser les patients. Une conception réfléchie et sans obstacles rend également les déplacements faciles et confortables pour les utilisateurs de fauteuils roulants.

Ce que les familles et les équipes de soins observent couramment après une thérapie par cellules souches

Bien que la courbe d’amélioration soit unique à chaque individu, nos observations cliniques et les rapports des parents mettent en évidence plusieurs domaines clés dans lesquels des progrès sont fréquemment notés. Ces changements représentent souvent un « adoucissement » des symptômes les plus difficiles du TSA, ce qui conduit à une dynamique familiale plus harmonieuse. 

Les améliorations couramment rapportées incluent :

  • Un engagement cognitif amélioré : des gains notables dans la durée d’attention et la capacité à suivre des instructions à plusieurs étapes.
  • Une stabilité émotionnelle : une réduction significative de la fréquence et de l’intensité des crises ou de l’irritabilité.
  • Une présence sociale : un meilleur contact visuel et un plus grand désir d’interaction avec les pairs ou les parents.
  • Une régulation autonome : de meilleures habitudes de sommeil et un traitement sensoriel plus stable.

L’expérience d’une famille 

Les retours les plus marquants sur l’impact de notre travail proviennent des parents qui vivent les défis quotidiens du TSA. Tal, la mère de Yuval, 8 ans, partage un récit puissant du parcours de leur famille :

« Nous sommes venus pour la première fois il y a environ deux ans, quand notre fils avait six ans. Son autisme avait régressé et il avait presque complètement arrêté de parler. Après le premier traitement, il a recommencé à parler, et en quelques semaines, il établissait un contact visuel et disait ‘Maman… Papa’. 

Un an plus tard, ses progrès ont commencé à plafonner, nous sommes donc revenus pour un deuxième traitement pour aider à préserver les acquis et cela a fonctionné ! Il parle toujours, il est plus calme, moins frustré et plus indépendant. Maintenant, nous sommes de retour pour un troisième traitement afin de lui apporter un soutien supplémentaire pendant qu’il est encore jeune. »

Regardez les progrès complets de Yuval et d’autres histoires de réussite sur notre chaîne YouTube officielle.

Conclusion : fixer des attentes réalistes pour les familles

Lorsqu’on explore de nouveaux médicaments pour l’autisme, il est important de se rappeler que ces traitements ne sont pas destinés à modifier la personnalité d’une personne. Le but est de soutenir le confort, la participation et le fonctionnement. Les progrès sont rarement linéaires, et un médicament n’est qu’un outil parmi tant d’autres. En considérant l’enfant dans sa globalité et en travaillant dans un cadre multidisciplinaire, les familles sont mieux équipées pour soutenir des progrès constants, la résilience et une participation significative à la vie quotidienne.

Nous contacter 

Notre équipe est prête à vous aider à explorer comment la médecine biorégénérative peut soutenir le développement de votre enfant.

Dr. Alexandra
Dr. Aleksandra Fetyukhina, MD

Medical Advisor, Swiss Medica doctor


Foire Aux Questions

Liste des Références:

  1. Ying Rong, Chang-Jiang Yang, Ye Jin, Yue Wang, Prévalence du trouble du déficit de l’attention/hyperactivité chez les personnes atteintes du trouble du spectre de l’autisme : Une méta-analyse, Research in Autism Spectrum Disorders, 2021, https://doi.org/10.1016/j.rasd.2021.101759.

  2. Blankenship K, Erickson CA, Stigler KA, Posey DJ, McDougle CJ. L’aripiprazole pour l’irritabilité associée au trouble autistique chez les enfants et les adolescents âgés de 6 à 17 ans. Ped Health. 2010 Sep 29;4(4):375-381. doi: 10.2217/phe.10.45.

  3. Lim HK, Yoon JH, Song M. Gènes du trouble du spectre de l’autisme : réseaux liés à la maladie et stratégies compensatoires. Front Mol Neurosci. 2022;15:922840. doi:10.3389/fnmol.2022.922840.

  4. Bai D, Yip BHK, Windham GC, et al. Association des facteurs génétiques et environnementaux avec l’autisme dans une cohorte de 5 pays. JAMA Psychiatry. 2019;76(10):1035-1043. doi:10.1001/jamapsychiatry.2019.1411.

  5. Yoon S, Munoz A, Yamrom B, et al. Taux de mutation de novo contributive dans les familles à haut et faible risque d’autisme. Commun Biol. 2021;4:1026. doi:10.1038/s42003-021-02533-z.

  6. Tick B, Bolton P, Happé F, Rutter M, Rijsdijk F. Héritabilité des troubles du spectre de l’autisme : une méta-analyse d’études sur des jumeaux. J Child Psychol Psychiatry. 2016 May;57(5):585-595. doi:10.1111/jcpp.12499.

  7. Keil KP, Lein PJ. Méthylation de l’ADN : un mécanisme reliant les expositions aux produits chimiques environnementaux au risque de troubles du spectre de l’autisme ? Environ Epigenet. 2016 Mar;2(1):dvv012. doi:10.1093/eep/dvv012

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